les Jeux de pouvoir au bureau

Visuel promotionnel pour le blog "Sous le masque - La face cachée du bureau" par Frédéric Foschiani. L'image met en avant le thème de l'épisode 5: "Jeux de pouvoir". Frédéric Foschiani, vêtu d'un pull sombre avec des bandes jaunes, apparaît sur un fond circulaire jaune vif, ajoutant du contraste. À droite, un masque ornementé symbolise la dissimulation des véritables intentions. Le sous-titre mentionne un lien d'inspiration avec le film "Le diable s'habille en Prada".

🚨 Les jeux de pouvoir au bureau 🚨

Dans ce nouvel article de Sous le masque 🎭, je vous propose d’aborder les dynamiques de pouvoir qui façonnent nos vies professionnelles. Inspiré par le film culte Le Diable s’habille en Prada, cet article décrypte avec humour et lucidité ces jeux d’apparences où manipulation, alliances fragiles et flatteries exagérées règnent en maîtres.

Dans cet article, vous découvrirez :
🎭 Les manipulations silencieuses
🎭 Les alliances stratégiques
🎭 Les jeux de cour
🎭 L’isolement de l’élu
🎭 Comment sortir de ce jeu toxique

C’est à lire sur Sous le masque 🎭

Sous le masque, ce sont des articles inspirés de films ou séries pour décrypter avec humour, ironie et une pointe de sarcasme les comportements en entreprise.


Ah, les jeux politiques au bureau… ce ballet quotidien où se mêlent sourires forcés, poignées de main moites et flatteries dégoulinantes. Ces dynamiques ne sont pas seulement familières, elles sont universelles, au point qu’Hollywood en a fait son beurre. Et quoi de mieux que Le Diable s’habille en Prada pour illustrer ces jeux de pouvoir et d’apparences, où chacun jongle entre alliances fragiles et coups de poignard bien placés ?

Affiche du film "Le diable s'habille en Prada"

Dans ce film, tout le monde lutte pour être vu, reconnu, admiré, quitte à grimper sur le dos de ses collègues. Un monde où un simple « bonjour » peut dissimuler un plan machiavélique pour gravir un échelon.

Ça vous rappelle quelque chose ? Ne serait-ce pas le quotidien au bureau ?

Le Diable s’habille en Prada est un miroir à peine déformant : manipulations, alliances intéressées, et jeux de cour y sont décryptés avec un humour caustique.

Aujourd’hui, je vous propose de décrypter les coulisses de ces dynamiques avec une bonne dose de second degré pour comprendre pourquoi ces jeux ne sont pas seulement des clichés.


Les manipulations – L’art de la stratégie silencieuse

Dans Le Diable s’habille en Prada, la manipulation est un sport d’élite. Tout est chorégraphié pour maintenir une hiérarchie rigide où chacun doit apprendre à « savoir rester à sa place ». Mais derrière les sourires figés et les compliments empoisonnés se cache un jeu bien plus complexe : celui des manipulations silencieuses, où chaque geste, mot ou omission est une arme redoutable.

La reine de l’ombre : Miranda et son art du test psychologique

Miranda et Andra_Le Diable s'habille en Prada

Bien plus qu’une boss exigeante, Miranda joue à un jeu subtil, et mériterait le titre de grande prêtresse des manipulations. Pourquoi donner des consignes claires quand on peut donner des ordres impossibles et observer qui survit au chaos ? Son objectif ? Tester la loyauté et la résilience de son équipe tout en renforçant son aura d’intouchabilité.

Dans la scène culte où Miranda demande à Andrea de lui ramener « le livre Harry Potter inédit », ce n’est pas qu’une lubie. C’est un examen grandeur nature de la capacité d’Andrea à tout sacrifier – temps, dignité, vie personnelle – pour gravir un échelon dans cette jungle professionnelle. Une manipulation discrète mais implacable : elle fait croire que réussir cette tâche titanesque garantit une place dans son cercle rapproché, alors qu’en réalité, cela ne fait que maintenir le contrôle psychologique.


Emily, ou l’art d’en faire (trop) pour rester en haut de la pile

Miranda et Emily_Le Diable s'habille en Prada

Emily, l’assistante principale, est une autre experte en manipulation, mais d’un genre différent : celle qui consiste à maintenir sa position à force d’auto-sabotage déguisé en perfectionnisme. Elle devient l’alliée involontaire du système de Miranda, contribuant à sa propre oppression en jouant le rôle de la subordonnée parfaite.

Exemple frappant : sa volonté obsessionnelle d’accomplir toutes les tâches, même les plus absurdes, tout en rabaissant Andrea pour prouver sa supériorité. Ce comportement reflète un schéma bien connu en entreprise : quand le stress et la peur de perdre son poste nous transforment en pantins du système.

L’ironie ? Plus elle en fait, moins elle reçoit de reconnaissance.

Une vérité universelle qu’on pourrait graver sur les murs des open spaces.


Pourquoi ça marche (et pourquoi on tombe dedans)

Ce qui rend ces manipulations si efficaces, c’est leur capacité à jouer sur des instincts humains fondamentaux : le besoin d’appartenance, la peur du rejet et l’ambition personnelle. Miranda exploite ces failles sans effort apparent, comme un chef d’orchestre qui sait exactement quelles cordes tirer pour obtenir le crescendo parfait.

Qui n’a jamais eu un supérieur demandant « spontanément » un rapport pour… hier ? Ou un collègue qui, sous couvert de « partager un conseil », nous fait subtilement comprendre qu’on est à deux doigts du placard ? La manipulation silencieuse est partout, et elle se nourrit de notre propre volonté de réussir.


Un miroir pour le réel

La magie du film Le Diable s’habille en Prada est de transformer ces jeux d’ombre en une satire glamour où chacun peut se reconnaître. Les manipulations, sont les mêmes que celles qui sévissent dans votre bureau.

Alors, la prochaine fois que vous recevrez un « feedback constructif » qui ressemble plus à une critique assassine, rappelez-vous : c’est juste un épisode de plus dans la grande série des manipulations professionnelles.


Les alliances – La diplomatie du bureau

Au bureau, tout le monde cherche son « allié stratégique ».

Dans Le Diable s’habille en Prada, ce jeu atteint son paroxysme : qui flattera le mieux Miranda ? Qui deviendra indispensable ? Et surtout, qui restera debout quand les autres auront été sacrifiés sur l’autel de l’ambition ?


Andrea et Miranda : l’alliance qui n’en est pas une

Andrea, embauchée comme outsider naïve, devient pourtant le Joker de Miranda dans une partie d’échecs où personne n’a vu venir le retournement de situation. Leur « alliance » est basée sur une dynamique faussement bienveillante : Miranda donne des ordres, Andrea obéit et commence à exceller, ce qui ne manque pas de faire grincer des dents Emily.

Mais la subtilité de ce partenariat n’est pas une alliance classique où chacun gagne. C’est une alliance toxique, où Miranda exploite le potentiel d’Andy pour asseoir son propre pouvoir. Et Andrea, en bonne débutante finit par croire qu’elle grimpe les échelons alors qu’elle ne fait qu’amplifier l’égo d’un système qui l’utilise.


Emily et Andrea : les fausses alliances entre collègues

Andrea et Emily-Le Diable s'habille en Prada

Pendant ce temps, Emily, fidèle bras droit de Miranda, voit Andrea comme une menace. Pourtant, par moments, ces deux-là semblent s’allier contre un ennemi commun : Miranda et ses exigences absurdes.

Qui n’a jamais échangé un regard complice avec un collègue au bord de la crise de nerfs, se jurant intérieurement de survivre ensemble à la réunion la plus interminable de l’année ?

Mais cette alliance est fragile, car la compétition pour la reconnaissance de Miranda transforme rapidement Emily en adversaire.

L’ironie ? Ces rivalités internes finissent par renforcer le système hiérarchique en place. Diviser pour mieux régner, un classique que même Sun Tzu applaudirait.


Les leçons des alliances : pactes tacites et poignards dans le dos

Dans le monde réel, les alliances en entreprise suivent la même logique que celles du film. On s’associe par intérêt, pas par loyauté.

Voici quelques archétypes qu’on retrouve dans Le Diable s’habille en Prada et… au bureau :

  1. L’allié stratégique : celui qui vous soutient en public mais prendra votre idée pour briller en réunion.
  2. Le partenaire de galère : votre compagnon d’infortune qui disparaîtra dès que l’occasion de monter les échelons se présentera.
  3. Le mentor ambigu : comme Miranda, il semble vous pousser vers le succès, mais uniquement parce que cela renforce sa propre position.

Ces alliances sont souvent temporaires, basées sur des besoins spécifiques et… se terminent mal.

Quelques tips pour identifier ces schémas ? Des formules comme « travailler en synergie » ou « collaborer pour le bien du projet ». Spoiler : le projet, c’est vous.


Pourquoi c’est drôle (et un peu triste)

Ce qui rend ces alliances fascinantes, c’est leur double nature : elles sont à la fois nécessaires et profondément toxiques.

Dans Le Diable s’habille en Prada, chaque alliance finit par isoler les personnages. Andrea perd ses amis en essayant de « s’intégrer ». Emily sacrifie tout, y compris sa santé, pour rester en haut de l’échelle. Et Miranda ? Elle est seule au sommet, entourée de collègues terrifiés.

Dans la vraie vie, les alliances en entreprise nous enseignent une leçon universelle : le bureau est une jungle où la loyauté est une monnaie de faible valeur. Mais elles montrent aussi que, parfois, un regard complice dans une réunion ou une entente tacite face à un supérieur exaspérant peuvent transformer une journée en enfer… en simple lundi.


Mon conseil du jour  (à utiliser avec modération)

Si vous choisissez de jouer aux alliances, faites-le intelligemment.

L’astuce ? Cherchez des alliés qui partagent vos valeurs, pas juste vos objectifs. Et surtout, rappelez-vous : la véritable alliance gagnante, c’est avec vous-même.


Les jeux de cour – Le ballet pour se faire bien voir

J’adore observer les jeux de cour au bureau. Je me sens un peu comme un naturaliste au cœur de la savane. où l’instinct de survie passe par le sourire et le faux compliment.

Dans Le Diable s’habille en Prada, les jeux de cour sont omniprésents. On y apprend une chose. C’est que la hiérarchie ne se grimpe pas simplement à coups de performance, mais grâce à un savant mélange de flatterie, de démonstration de loyauté et d’une touche de manipulation bien dosée.


La Fashion Week ou l’art de briller sous les projecteurs

L’une des scènes clés du film est la transformation d’Andrea, qui, après avoir été la « nouvelle assistante paumée », devient l’étoile montante de l’équipe lors de la Fashion Week.

Cette métamorphose illustre à merveille les jeux de cour en entreprise : il ne suffit pas de travailler dur, il faut aussi savoir paraître.(je vous renvoie à l’épisode 2 de Sous le masque : « La pression sociale sur l’apparence »)

Dans le monde du travail, cela se traduit par des comportements que nous connaissons bien :

  • Répéter les phrases-clés du patron, pour montrer qu’on a bien saisi « la vision stratégique ».
  • Offrir des solutions à des problèmes que personne n’a encore identifiés, juste pour se faire remarquer.
  • Se positionner en héros de dernière minute lors de crises… parfois créées par soi-même.
  • Donner son avis sur tout, et surtout sur les sujets qui ne nous concernent pas pour mettre en difficulté nos chers collègues

Mais l’ironie est savoureuse : briller sous les projecteurs ne garantit pas un véritable pouvoir, seulement un ticket temporaire pour rester dans le cercle restreint.


Flatter pour régner : l’arme ultime des courtisans

Les jeux de cour reposent aussi sur un élément universel : la flatterie.

Dans le film, on voit bien comment certains personnages, comme Nigel, tentent d’apaiser ou de stimuler l’ego de Miranda pour obtenir ses faveurs. La technique est simple : valoriser la grandeur de son supérieur et savoir flatter en toute circonstance.

Niglet et Miranda, Le Diable s'habille en Prada

Au bureau, cela se manifeste par :

  • Des compliments bien placés déguisés en questions
  • Une surenchère d’approbations en réunion, même pour des idées qui n’en sont pas
  • Des petites attentions serviles
  • Flatter son Boss et dénigrer ses opposants

Anecdote personnelle :

C’est le moment de l’anecdote ! Story time !

Les jeux de cour sont parfois tellement flagrant qu’ils en deviennent risibles – pour peu qu’on ait la lucidité de ne pas y participer. Je me souviendrai toujours de cette scène digne d’un sketch : seul dans l’ascenseur avec le Président (pas celui de la République, soyons réalistes, mais celui de mon entreprise). Les portes s’ouvrent, et voilà qu’une ‘collègue’ entre, telle un actrice prête à décrocher l’Oscar du lèche-bottisme.

Mielleuse à souhait, tout en courbettes et regards admiratifs… et moi ? Transparent, inexistant, probablement devenu une simple plante verte décorative dans ce décor corporate. Pourquoi cette soudaine disparition ? Mon titre à l’époque n’était certainement pas assez glamour ni utile aux yeux de cette personne pour mériter la moindre attention mais justifiait apparemment ce comportement grossier. Parce que dans les jeux de cour, si vous ne servez pas directement la cause, vous n’ êtes pas digne d’être remarqué.

Attention : la flatterie a ses limites. Mal maîtrisée, elle passe de « stratégie fine » à « cliché grotesque ».


Les dangers du jeu : quand le courtisan devient invisible

Le problème avec les jeux de cour, c’est qu’ils finissent souvent par aliéner ceux qui les pratiquent. Andrea, en tentant de répondre aux attentes de Miranda et de se faire bien voir, perd peu à peu son identité. Cette trajectoire est tragiquement universelle : plus on joue le rôle de courtisan, plus on s’éloigne de sa propre authenticité.

Dans le monde réel, cela se traduit par des employés qui, à force de vouloir plaire, finissent par :

  1. Se surinvestir dans des tâches inutiles, uniquement pour impressionner.
  2. Devenir le « petit chef » du bureau, ce collègue qui est toujours d’accord avec tout… et que personne ne respecte vraiment.
  3. Se retrouver épuisé à force d’énergie quotidienne déployée pour cet objectif, sans vraie reconnaissance, car le système valorise rarement la loyauté.

Le cas d’Andrea montre bien que briller temporairement ne protège pas des sacrifices personnels à long terme. Une leçon à méditer pour la prochaine fois où l’on vous demande, sans le dire, de rester jusqu’à 21h.


Un spectacle éternellement renouvelé

Au final, les jeux de cour ne sont pas qu’une question de pouvoir : ce sont des performances, des rôles que chacun joue pour garder sa place. Mais comme dans toutes les pièces de théâtre, les spectateurs finissent toujours par se lasser des comédiens les moins sincères. La vraie question n’est donc pas « comment se faire bien voir », mais plutôt : « jusqu’à quel point suis-je prêt à jouer ce jeu sans me perdre ? »


Et si on sortait du jeu ?

Dans Le Diable s’habille en Prada, Andrea finit par quitter cet univers toxique où la réussite s’achète au prix fort : sa dignité, ses valeurs, et même ses relations personnelles. C’est un acte de rébellion rare dans un monde où beaucoup préfèrent rester dans le système, quitte à s’y épuiser.

Alors, pourquoi ne pas s’inspirer de cette rupture salvatrice pour réfléchir à une alternative ? Oui, il est possible de réussir sans jouer les pions. Encore faut-il en avoir le courage.


Le mythe du joueur invincible

Les jeux politiques en entreprise sont souvent vendus comme une obligation, un rite de passage pour gravir les échelons.

Mais est-ce vraiment le cas ?

Prenez Miranda : brillante, intouchable, crainte… et seule.

Le film montre qu’elle a certes conquis le sommet, mais à quel prix ? Ses alliances sont des illusions, ses courtisans des opportunistes, et sa vie personnelle, un désert.

C’est là que réside l’ironie : le « grand gagnant » du jeu politique est souvent celui qui finit par être le plus isolé. Et dans la vraie vie, cela se traduit par des burnouts, des carrières sans saveur, et un profond désalignement avec ses valeurs personnelles.


Les leçons d’Andrea : rester fidèle à soi-même

Le choix d’Andrea de partir est un rappel puissant : le vrai pouvoir réside dans la capacité de dire non. Elle comprend que, pour elle, la définition du succès n’est pas de devenir une autre version de Miranda, mais de rester alignée avec ses aspirations et ses valeurs.

Dans le monde professionnel, cela pourrait ressembler à :

  • Refuser de participer aux intrigues de bureau, même si cela signifie avancer plus lentement.
  • Prioriser des projets qui ont du sens plutôt que ceux qui garantissent de flatter les egos.
  • Construire des relations authentiques, basées sur la confiance et la collaboration, pas sur des alliances de façade.

Peut-on réussir sans jouer ?

La question qui tue : est-il possible de gravir les échelons sans plonger dans le bain toxique des jeux de cour et des manipulations ?

La réponse est oui… mais cela demande une bonne dose de courage, de patience, et une volonté de définir ses propres règles.

Voici quelques pistes pour naviguer dans le monde professionnel sans perdre son âme :

  1. Adoptez un leadership authentique : Prenez des décisions basées sur vos valeurs et soyez transparent sur vos intentions. Cela inspirera plus de respect que n’importe quelle flatterie.
  2. Créez un réseau de soutien sincère : Entourez-vous de personnes qui partagent vos valeurs, plutôt que celles qui cherchent uniquement à gravir les échelons.
  3. Définissez vos propres objectifs : Le succès, c’est subjectif.

Comme Andrea, il s’agit de savoir quand il est temps de quitter la partie, ou du moins de jouer selon ses propres règles.


L’humour comme bouclier

Face aux absurdités des jeux politiques, l’humour peut être votre meilleur allié. Andy, malgré ses moments de doute, garde une forme de détachement ironique face aux demandes lunaires de Miranda (rapporter le manuscrit inédit de Harry Potter, sérieusement ?).

Dans notre quotidien, un brin de second degré permet de prendre le recul nécessaire.

Et si tout échoue ? Rappelez-vous que vous avez toujours l’option ultime : un départ triomphal à la Andy, où vous balancez votre sac Prada (ou Action, c’est selon) sur le bureau et partez comme un Prince.


EN CONCLUSION 

Que ce soit par manipulation, alliances intéressées ou flatteries exagérées, les jeux politiques dans l’entreprise sont omniprésents, presque banals.

Alors, soyons honnêtes : vous ne pouvez pas y échapper.

Mais la vraie question est ailleurs.

Non pas « participerez-vous ? », mais plutôt « à quel point êtes-vous prêt à vous perdre pour y jouer ? »

Dans Le Diable s’habille en Prada, Andrea montre qu’il existe une échappatoire. Pas besoin de grimper l’échelle hiérarchique en marchant sur ses collègues. Il est possible de réussir autrement, en alignant ses actions avec ses valeurs, plutôt qu’avec des attentes absurdes.

Alors, que choisir ? Rester dans le jeu, mais avec des règles qui nous respectent ? Ou partir triomphalement, cabas en plastique à la main, fier d’avoir préservé notre dignité?

Une chose est sûre : les jeux de cour auront beau s’activer, ils finiront toujours par révéler leur véritable nature – une mascarade où le trophée est souvent bien moins glorieux qu’il n’y paraît. Et parfois, il suffit d’observer tout cela avec un brin d’ironie pour réaliser que, finalement, le spectacle est bien plus drôle vu des gradins.

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Sous le Masque – La face cachée du Bureau s’engage à décoder, avec humour et un brin d’ironie, ces comportements qui font notre quotidien.

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